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Le fonctionnement du cerveau humain

 
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Sandrine
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MessagePosté le: Mer Jan 24, 2007 18:13    Sujet du message: Le fonctionnement du cerveau humain Répondre en citant

Le fonctionnement du cerveau humain

-Selectionnez un article- Il est temps de redonner à l'hypnose sa véritable place Qu’est-ce que l’hypnose thérapeutique ? Généralité du phénomène télépathique dans les règnes minéral, végétal, animal et humain Les applications de l’hypnose reliée à la télépathie Questions diverses sur l'hypnose L'hypnothérapie face à la science Le fonctionnement du cerveau humain L'hypnose
Pour pratiquer l’hypnose il faut bien connaître le fonctionnement du cerveau. Le cerveau humain demeure l'élément le plus mystérieux de la dimension non seulement humaine mais également animale. Il serait long et fastidieux de se livrer ici à une analyse exhaustive du cerveau qui, d'ailleurs, n'apporterait aucune explication rationnelle sur le fossé séparant les tenants d'une science positiviste vis-à-vis de la recherche avancée.

Selon le professeur Jérôme Lejeune, le cerveau qui se forme est en place à deux mois de gestation, mais il faudra attendre encore neuf mois pour que ses milliards de cellules se constituent. Le cerveau n'est pas achevé pour autant : les innombrables connexions qui relient les cellules par des milliers de contacts sur chacune d'elles ne seront toutes établies qu'après sept ans d'existence. Et c'est inextricable enchevêtrement, à rendre fou à un savant électronicien, ne développera sa pleine puissance que lorsque sa machinerie chimique et électrique sera suffisamment formée.

Ce constat scientifique, déjà difficile en soi, ouvre les portes à d'autres constatations qui révèlent un système de biologie dynamique dont la cause reste secrète.

Qui ou quoi réunit les anticorps autour d'une plaie microbienne ? L'apparition du sida nous fait constater l'importance capitale du processus immunitaire, une autodéfense inexpliquée.

Le scanner permet aujourd'hui d'examiner le cerveau, de localiser lésions est tumeurs, mais treize ou quatorze milliards de neurones constituent toujours une énigme. Nous avons pourtant la certitude que le cerveau est un émetteur-récepteur. Mais le comparer à un simple appareil radio serait une grave erreur : le neurone, base unitaire essentielle du fonctionnement cérébral, se présente sous un double aspect biologique : d'une part, c'est un tout complexe et, d'autre part, ce n'est qu'un élément d'un ensemble encore plus complexe.

Afin d'imaginer cette extraordinaire complexité, il faut savoir que le neurone provient d'une migration appelée les neuroblastes qui perdent la propriété de se multiplier pour finalement constituer l'unité du neurone. L'équipement du cerveau humain en neurones et synapses est tellement immense que la science ne parvient pas à coder exactement cette masse phénoménale.

S'il s’avère impossible de définir exactement comment fonctionne le cerveau, on détecte néanmoins ses effets en ignorant ses causes. On sait cependant que le cerveau vibre. On mesure ces énergies vibratoires par le truchement de l’encéphalographie dont il résulte un tracé d’ondes larges ou serrées. Les ondes larges sont appelées alpha, leur rythme de fréquence est d'environ huit à treize cycles par seconde. Les ondes serrées sont appelées bêta, leur rythme de fréquence est de quinze à trente cycles par seconde. Un troisième rythme, de quatre à sept virgule cinq cycles par seconde, appelée thêta est enregistré au regard du lobe temporal et peut revêtir une signification pathologique, au même titre qu'un quatrième rythme, delta, dont les fréquences sont de zéro virgule cinq à trois cycles par seconde.

Un cerveau normal émet un rythme béta à l'état d’éveil, et un rythme alpha en état de sommeil, de relaxation, de méditation, et sous hypnose. Tous les états sophroniques révèlent un rythme alpha plus ou moins lent.

L'expérimentation démontre que certains artistes, peintres, musiciens, écrivains, émettent un rythme alpha quand ils travaillent et sont ainsi capables d’œuvrer plusieurs heures sans ressentir la moindre fatigue. Certains même se sentent régénérés après un long travail créatif.

C’est au scientifique américain, J. B. Rhine, de la Duke University, en Caroline du Nord, que l'on doit l’idée d'enregistrer l'émission d'un cerveau dont le patient, sous hypnose, était en période télépathique. Rhine s'est alors aperçu que, dans de telles conditions, le cerveau humain émettait un rythme alpha particulièrement lent. Cette découverte eu lieu en mille neuf cent trente. Rhine venait de prouver qu'il se passait quelque chose d'inconnu dans le vaste ensemble nommé encéphale. On a pu dès lors faire une approche de la fonction du cerveau : celui-ci, pour faire circuler une information, émet une substance énergétique qui, a priori, semble empreinte de bipolarité : biologique et électrique. En fait, cette bioénergie est animée par le processus mystérieux de l’impulsion ; on ignore ce qu'il la produit, mais on sait qu'elle se répartit de neurone en neurone, selon une réaction en chaîne qui se prolonge dans le vaste réseau complexe que j'ai évoqué plus haut. Cette complexité comporte des neuromédiateurs qui parcourent une distance appelée synapse. Ces prolongements d'ordination, dont certains ont servi de modèle à nos ordinateurs agissent aussi bien sur le psychique que sur le physique, par le truchement des médiateurs, et assurent un nombre affolant de fonctions. Parmi celles-ci ont compte le gestuel irréfléchi la marche ou la respiration, la pensée élaborée, etc…

On pourrait alors penser que le cerveau n'est finalement qu'un organe de sécrétions, ce qui reviendrait à dire que la pensée ne serait qu'une excroissance de la matière, un pur produit glandulaire du corps humain. Il ne faut pas confondre l’effet et la cause. Les effets du cerveau sont étudiés par sa propre substance chimique. Quant à percer les causes de cette particularité, le mystère reste entier.

Nous savons néanmoins que notre cerveau se divise en deux parties distinctes, la gauche est réservée à l'activité pragmatique, la droite est au service de l’immatériel. Nous pouvons dire qu'il existe deux sortes de pensée : la pensée analectique et la pensée dialectique. Cette dernière, sépare, classe, analyse, en fonction de son processus : le cerveau gauche. La pensée analectique provient du cerveau droit qui réunit un élément d’unicité. Voici à cet égard l'avis du professeur Jean Dierkens :

Nos hémisphères cérébraux n'ont pas la même fonction : l'hémisphère gauche a principalement une fonction de pensée verbale, déductive, linéaire c'est-à-dire : A qui entraîne B. et B. qui entraîne C, etc.. Tandis que l'hémisphère cérébral droit à surtout un type de pensée globale, analogique, symbolique et aussi musicale. Par exemple, si on apprend une langue étrangère, le vocabulaire est surtout fonction de l'hémisphère gauche : la musicalité de la langue et de l'accent est surtout en fonction de l'hémisphère droit. Si on entend une oeuvre musicale sans être un musicologue qui ne dissèque pas l’œuvre musicale, c'est surtout l'hémisphère droit qui fonctionne ; si au contraire le musicologue analyse l’œuvre, ce sera surtout l'hémisphère gauche qui fonctionnera. Or, notre système éducatif vise à amplifier l'importance de l'hémisphère gauche par rapport à l'hémisphère droit. Ce qui se passerait dans les états de conscience altérés hypnose, télépathie, etc.. Serait simplement que l'hémisphère gauche diminuerait son activité et, par conséquent, l'hémisphère droit reprendrait une certaine prééminence au niveau de la pensée, entraînant un mode de raisonnement différent et pas nécessairement une régression.

Le poids d'un cerveau humain varie entre mille deux cent et mille six cent grammes, la partie gauche est parfois plus pesante que la partie droite, ce qui semble indiquer une activité plus intense.

Ce que nous nommons encore paranormalité est refusé par le côté gauche du cerveau alors que le côté droit l'accepte ou en tout cas, semble posséder toutes les tendances pour comprendre, mais comprendre au sens de intellegere. Ce serait cette partie droite qui permettrait à l'humain de dépasser ou transcender ses limites.

Les abstractions qui sont en nous ne sont perceptibles que lorsqu'elles se reflètent dans un signe concret extérieur, lequel constitue une sorte de miroir dans lequel se concrétise la PES.

Un grand nombre de questions restent en suspense :



· Le cerveau humain a-t-il toujours été divisé en deux parties, ne formait-t-il pas à l'origine une unité compacte, équilibrée ?



· La glande pinéale, qui se situe entre les deux sourcils, n'est-elle pas une glande atrophiée qui, toujours à l'origine, servait de troisième oeil ?



· Pourquoi naissons- nous avec le sommet du crâne ouvert la fontanelle ? Sa fermeture est-elle une protection ou un effet de la dégénérescence ?


· A quoi doit-on l'incompréhensible effet placebo bel et bien constaté ?


Force oblige de reconnaître que nous ignorons l'essentiel sur ce qui réside dans notre boîte crânienne.

Quand au cerveau animal, il y a tant d’espèces dans la nature que certaines d'entre elles vivent dans un monde complètement différent du nôtre en s’y intégrant paradoxalement.

La différence fondamentale entre l'humain et l'animal tient au fait que chaque espèce perçoit différemment les portions du continuum de l'espace temps et de la nature en général. L'immense étendue du spectre électromagnétique profite à tous les êtres vivants qui se divisent en un nombre incalculable de longueur d'onde et de fréquences hertz. Pour l’humain, une énergie allant de vingt à vingt mille hertz ne sera perçue que comme un son alors qu'elle peut représenter du froid ou de la chaleur pour une autre espèce. Pourtant, si les systèmes sensoriels offrent de grandes différences parmi les espèces, il y a entre celles-ci une certaine compatibilité de perception, voire de communication.

L'étude du cerveau humain et celui de l'animal nous apporte la conclusion d'une évidente différence dans leur fonction propre. Cependant, quelque chose les relie.
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Je suis Sandrine 34 ans ...Don de voyance pure ....passionnée d'ésotérisme et de réves , de karma ...
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