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LES POLTERGEISTS

 
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ExY
Séraphin
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 23:38    Sujet du message: LES POLTERGEISTS Répondre en citant

LES POLTERGEISTS
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HISTOIRE 1 - LE POLTERGEIST D'ARCACHON


Voici un exemple de poltergeist tout à fait singulier, en ceci que le récit en émane d'un médecin, le Dr Cuénot (Revue métapsychique, juin 1966), propriétaire depuis vingt-trois ans de l'établissement où eurent lieu les faits. De plus, le Pr Robert Tocquet (1974,), éminent spécialiste du paranormal, a personnellement enquêté sur ce cas :

De la mi-mai jusqu'au début septembre 1963, la Clinique orthopédique d'Arcachon fut harcelée par la projection de cailloux, de morceaux de moellons et de fragments de briques dont l'origine est demeurée inconnue.

Pendant cette période, les malades, la plupart allongés sur des voitures, reçurent approximativement deux à trois cents cailloux de tous calibres.
Les trajectoires des pierres, la direction du tir, la vitesse, le nombre et la nature des projections furent très variables. L'horaire fut, lui aussi, très capricieux, mais particulièrement à la nuit tombante.

Jamais il n'y eut de malades blessés et si deux d'entre eux furent touchés, ils ne le furent que très légèrement. La seule condition, apparemment nécessaire et suffisante, était la présence dans les parages de Jacqueline R., âgée de dix-sept ans, ce qui autorisait tous les soupçons la concernant [comme agent du phénomène].

Mais, malgré l'étroite surveillance de la part des autres malades, jamais rien dans ce sens ne put être mis en évidence. Au contraire elle fut lapidée copieusement.

Le Dr Cuénot signale que la chute des pierres commença au moment où le personnel et les malades de la clinique apprirent que celle-ci allait être fermée ou vendue.
A cette époque, une malade, Angélina M., était très visée par les cailloux. Ce n'est qu'après le départ d'Angélina (le 7 juillet) que Jacqueline prit en quelque sorte le relais.

Les chutes de cailloux devinrent de plus en plus fréquentes avec une prédilection toujours marquée pour l'environnement de Jacqueline... Il lui suffisait de se trouver quelques minutes en un lieu quelconque des terrasses extérieures pour que les cailloux se mettent à tomber autour d'elle. Si elle s'absentait de la clinique, les jets de pierre cessaient. Dès qu'elle réapparaissait, ceux-ci reprenaient après une latence de cinq à dix minutes à chaque fois. En même temps le poids, la force et le nombre des pierres lancées sur les malades augmentèrent rapidement pour devenir inquiétants en juillet et en août : certains jours, il y en eut une trentaine. "

Robert Tocquet, envoyé sur place pour enquêter, s'installe (en septembre) dans la chambre contiguë à celle de Jacqueline. Il écrit :

" Au cours de la première nuit que je passai dans cette chambre, à 4 heures du matin exactement, quatre coups, relativement violents, séparés par des intervalles de cinq à six secondes, furent frappés à la porte de ma chambre. Au troisième coup, je me levai et j'ouvris brutalement la porte qui donnait sur un couloir parfaitement éclairé par des lampes électriques.

Personne ne s'y trouvait. C'est alors que retentit le quatrième coup comme s'il avait été produit par un poing invisible, cependant que je sentais vibrer la porte que je tenais de la main gauche. "

Nous disposons ici d’un témoignage de première main, donné par un observateur reconnu. Le cas est particulièrement significatif, car il met en œuvre deux jeunes filles, se succédant l'une et l'autre sans intervalle dans le même établissement (et qui plus est dans la même chambre). Or il est statistiquement exclu que le hasard ait ainsi réuni deux sujets présentant tous deux des capacités aussi fortes et aussi rares.
Si on élimine l’idée d’un " esprit ", on est conduit à faire intervenir le personnel de la clinique et les autres patients. Ceux-ci auraient quasiment " dicté un rôle " aux deux jeunes filles ".

Il semble que la première malade, Angélina, aurait provoqué une chute de pierre, qui peut même avoir eu une origine normale. En effet, les personnes présentes sont dans une situation psychologique fort instable : l’établissement va fermer, les patients devront donc quitter un lieu où ils se trouvaient bien ; les membres du personnel sont inquiets pour leur emploi. Une rumeur peut s’être diffusée, attribuant un incident possiblement banal à un poltergeist.

Certes, le Dr Cuénot remarque, durant son enquête : " J’ai pu noter cette espèce de refus systématique qui est presque l’inverse d’une suggestion collective : tout le monde se refusant à admettre une explication irrationnelle, puis, devant l’impossibilité d'une interprétation, s’efforçant de ne plus y penser en s'abstenant de tout commentaire. " Ceci n’exclut rien, car les psychanalystes savent qu’un refus conscient peut masquer l’inverse, au niveau inconscient.


Jacqueline arrive alors. Dans le climat d’inquiétude, un amalgame a pu s’effectuer entre elle et Angélina, d’autant qu’elles occupent la même chambre et qu’elles sont toutes deux jeunes, assez jolies, un peu intrigantes et instables sur un plan psychologique et affectif. Ce qui a pu produire un
" effet d’attente " (Rosenthal, 1971).

L’émotion du groupe, fixée sur les deux jeunes filles, pourrait constituer le moteur du poltergeist, même si leur responsabilité ne saurait être entièrement exclue.

Tocquet écrit en effet :

" Le premier septembre, le Dr Cuénot, constatant que Jacqueline R. était au centre et l'agent probable de ces manifestations, résolut de lui faire subir un interrogatoire.

Or, chose curieuse, après cet interrogatoire qui fut, pour Jacqueline, une sorte de confession et de "décharge psychologique", les jets de pierres cessèrent. "
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ExY
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MessagePosté le: Dim Avr 27, 2008 10:26    Sujet du message: LE POLTERGEIST DE ROSENHEIM Répondre en citant

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HISTOIRE 2 - LE POLTERGEIST DE ROSENHEIM

L’exemple le plus célèbre est probablement celui étudié par Hans Bender (professeur à Fribourg, en Allemagne), connu sous le nom du "poltergeist de Rosenheim". En voici le récit, tiré de Broughton, p. 287.

"Par un matin froid de novembre 1967, la plupart des employés de l'avocat Sigmund Adam se trouvaient déjà au travail dans son étude de la ville bavaroise de Rosenheim. Une des dernières personnes à arriver fut Anne-Marie Schneider, une secrétaire de dix-huit ans récemment embauchée.
Elle entra dans le hall et ôta son manteau. Alors qu'elle passait sous une lampe suspendue, celle-ci se mit à se balancer, mais la jeune fille ne remarqua rien du phénomène. Elle se dirigea vers le vestiaire, et le mouvement de la lampe s'amplifia. Soudain l'ampoule du vestiaire se mit elle aussi à se balancer.

Un employé qui l'avait surveillée à son entrée lui lança : " Achtung ! Die Lampe ! " Anne-Marie se courba et releva son manteau pour se protéger. Un instant plus tard, l'ampoule située dans le hall explosa, projetant une pluie d'éclats de verre dans la direction d'Anne-Marie.
Le balancement du fil cessa, et avec quelques mots de remerciements à l'employé qui l'avait mise en garde, Anne-Marie prit un balai pour ramasser le verre. Les autres membres du bureau se replongèrent dans leur travail. Ils étaient habitués maintenant.

Néanmoins l'avocat était à bout de nerfs. Son bureau subissait une autodestruction rapide et ses affaires ralentissaient considérablement. Les tubes fluorescents fixés au plafond tombaient sans cesse en panne. Une fois, il se produisit une forte détonation et tout l’éclairage s’éteignit tout d’un coup.

Lorsque l'électricien, grimpé sur son échelle, examina les tubes au néon, il s'aperçut que ceux-ci avaient tourné de 90 degrés dans leur logement, interrompant la connexion électrique. À peine les avait-il tous remis en état de marche qu'un autre bruit violent se fit entendre et que les lumières s'éteignirent toutes à nouveau.

Même lorsqu'elles n'étaient pas allumées, les ampoules à incandescence explosaient sans que le filament soit endommagé. Les plombs sautaient sans raison apparente, et parfois s’éjectaient tout seuls de leur logement. Les dysfonctionnements du téléphone étaient particulièrement graves.

Les quatre combinés sonnaient en même temps sans qu'il y eût personne à l'autre bout du fil. Les conversations téléphoniques étaient souvent interrompues pendant de courtes périodes, ou coupées carrément. Les factures de téléphone atteignirent des montants aberrants, et nombre de numéros jamais appelés étaient facturés. Le liquide de développement, dans les machines à photocopier, jaillissait fréquemment de son réservoir sans que l'engin fût touché.

Tout d'abord, Adam et ses employés soupçonnèrent une déficience du système électrique.
Des ingénieurs de la centrale électrique municipale et du bureau de poste (qui s'occupait du système téléphonique) furent appelés, et un équipement de contrôle installé sur les lignes électriques afin de détecter tout changement d'intensité du débit. Ces appareillages enregistrèrent de très importantes fluctuations du débit, qui coïncidaient souvent avec les phénomènes observés.
On déconnecta l'étude de l'alimentation électrique municipale et l'on apporta une batterie de secours devant fournir un courant " sans perturbation ". Les écarts d'intensité de courant et les phénomènes continuèrent.

Des appareils d'enregistrement furent également branchés sur les téléphones pour garder trace de tout appel émanant des bureaux. Presque dès leur mise en fonction, ils enregistrèrent des appels envoyés des bureaux alors que personne n'utilisait le téléphone. Les enregistrements révélèrent un nombre considérable d'appels à l'horloge parlante (qui en Allemagne n’est pas un service gratuit), souvent six par minute. Le 20 octobre, quarante-six appels à l'horloge parlante en quinze minutes furent enregistrés.

Le professeur Hans Bender de l'université de Fribourg, enquêteur chevronné en matière de poltergeists, arriva en compagnie de quelques collègues le premier décembre. Une semaine plus tard, ils furent rejoints par deux physiciens de l'Institut Max-Planck spécialistes de la physique des plasmas, F. Karger et G. Zicha, qui commencèrent à chercher des anomalies dans l'installation électrique et téléphonique.

L'équipe de Bender remarqua rapidement que les phénomènes inexpliqués et les perturbations de puissance ne se produisaient que durant les heures de travail. Il devint également très vite évident que tous ces phénomènes avaient pour centre la personne d'Anne-Marie. Souvent, la première anomalie enregistrée par le matériel de surveillance se produisait au moment où Anne-Marie franchissait le seuil des bureaux le matin. Bender supposa qu'il s'agissait d'un cas de RSPK dont la jeune fille était l'agent.

Dès leur arrivée, Karger et Zicha entreprirent d'examiner les sources d'alimentation. Le 8 décembre, ils adjoignirent des équipements supplémentaires à ceux déjà en place. Entre 16 h 30 et 17 h 48 ce jour-là, l'appareillage enregistra quinze variations brusques du débit à intervalles irréguliers.
À peu près au même moment, des craquements très forts se firent entendre, similaires à ceux qu'auraient produits des étincelles géantes, cependant chaque variation électrique ne s'accompagnait pas systématiquement de ces manifestations sonores. Tous les bruits furent enregistrés sur un magnétophone.

On ajouta encore des appareils pour mesurer le potentiel électrique et le champ magnétique près des enregistreurs, ainsi que l'amplitude sonore dans les bureaux. Sur la base de leurs recherches, les physiciens jugèrent qu'ils pouvaient éliminer comme causes plausibles les variations dans l'alimentation électrique, les voltages démodulés à haute fréquence, les charges électrostatiques, les champs magnétiques statiques externes, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (y compris les vibrations), les branchements défectueux ou des défauts de fonctionnement des appareils enregistreurs et, finalement, une intervention manuelle.

Lorsque Bender eut exposé sa conviction que les perturbations étaient dues à la PK, l'activité de poltergeist s'intensifia. L'équipe de Bender ainsi que les ingénieurs de la compagnie d'électricité et les officiers de police virent des assiettes décoratives sauter des murs et des tableaux se balancer et même tourner autour de leur crochet d'attache.

Bender captura sur bande vidéo les lampes qui oscillaient et les bruits de détonation, mais il ne put enregistrer les mouvements des tableaux. Un autre enquêteur, utilisant leur équipement, put enregistrer un tableau effectuant une rotation de 320 degrés sur son axe. L'équipe de Fribourg observa des tiroirs s'ouvrant d’eux-mêmes et des documents qui se déplaçaient seuls.
Certains tiroirs s'éjectèrent complètement des meubles. Par deux fois, un classeur de quelque 150 kilos s'écarta du mur d'une trentaine de centimètres. Tandis que se produisaient ces phénomènes, les enquêteurs notèrent qu'Anne-Marie était de plus en plus nerveuse. Finalement elle manifesta des contractions hystériques des bras et des jambes. Lorsqu'elle partit pour prendre une période de repos, les phénomènes cessèrent aussitôt.

Peu après elle trouva un emploi ailleurs, et l'avocat ne connut plus aucune difficulté. Dans les bureaux où travaillait désormais Anne-Marie quelques perturbations se produisirent, mais moins spectaculaires et qui cessèrent avec le temps.

Sur plus de trente-cinq cas qu'il avait étudiés, le professeur Bender a toujours affirmé que celui de Rosenheim était le plus impressionnant."

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MessagePosté le: Mar Avr 29, 2008 1:57    Sujet du message: LE POLTERGEIST DE L’ENTREPÔT DE MIAMI - FLORIDE Répondre en citant

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HISTOIRE 3 - LE POLTERGEIST DE L’ENTREPÔT DE MIAMI - FLORIDE


Un esprit frappeur trouva ainsi en 1967 son magasin,un entrepot de vente en gros à MIAMI en floride,il y declencha un veritable apocalypse,jour apres jour il se fit un devoir de detruire systematiquement le stock d'objets fragiles,il alla une nuit jusqu'à lancer des balles de base-ball avec le resultat que nous pouvons imaginer.Lorsque le proprietaire appela la police,le premier agent qui entra dans l'entrepot fut frappe dans le dos par un projectile,d'autres policiers arriverent à la rescousse,ils n'y trouvérent personne mais ils purent constater de visu la destruction des objets,tombant ça et là des etageres se cassant bruyamment.

Affolé un sergent sortit son arme et menaça de faire feu sur tout ce qui bougent,surprise les objets se mirent à trembler,à s'agitaient tous en meme temps il rengaina alors son arme,médusé.
La police,les para-machins les druides les conjurateurs de sorts,personne ne trouva d'explications à ce saccage, MAIS,car il y toujours un MAIS il apparut au cours de l'enquete que d'une maniere ou d'une autre le phénomene était lié avec un des employé du magasin, un réfugié CUBAIN nommé JULIO, en effet l'ont pu constater que les objets qui se détruisaient l'étaient dans un rayon de deux métres autour de lui.

Des examens PSYCHOLOGIGUES révélérent qu'il nourrissait de violents sentiments à l'égard de toutes forment d'autorités et plus encore envers son employeur.
Ne pouvant s'exprimer ouvertement il semblait transmettre ses sentiments refoulés aux objets.

Envoyé dans une université de caroline du nord pour y subir des tests,il ne montra aucun don particulier en PSYCHOKINESIE mais tout au long de son sejour une machine à lancer des dés eu des problemes et à un vase placé à 5 metres de lui tomba au sol sans explication

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MessagePosté le: Mar Avr 29, 2008 21:24    Sujet du message: LE POLTERGEIST DE BARRIO BELGRANO – ARGENTINE Répondre en citant

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HISTOIRE 4 - LE POLTERGEIST DE BARRIO BELGRANO – ARGENTINE

Selon le magazine Inexplicata, une famille demeurant à Barrio Belgrano en Argentine croit vivre un film d'horreur. Des objets se déplacent seuls chez eux, volent au travers des pièces et risquent de blesser les membres de cette famille.

La famille Portnois n'est pas seulement témoin de ces phénomènes, des voisins et des invités ont également été très impressionnés de constater que des objets se déplacent dans les airs.

D'après ses parents, Marcelo et Mirta, qui ont déjà cherché de l'aide auprès de prêtres, de psychologues et parapsychologues, Daiana, 12 ans, semble être la cause de ces phénomènes.

Mis à part le fait que des objets lévitent autour de l'adolescente, elle est une petite fille tout à fait normale sans problèmes particuliers, d'après les voisins et ses parents. Il est bon de signaler qu'elle a été en traitement pour des problèmes de sommeil.

Le père de Daiana, un homme de 47 ans, explique que la famille a essayé de s'arranger chaque jour avec ces phénomènes et de vivre avec, mais depuis quelques temps, ceux-ci commencent à devenir inquiétants :
" Depuis deux mois environ, il se passe des choses étranges à la maison, pour la plupart du temps, sans grande importance.

On pouvait entendre des bruits ressemblant à ceux que feraient des chaises qu'on ferait glisser sur le sol, ou bien, comme si de l'eau coulait dans la salle de bain" raconte le père de la fillette qui, après vérification, a constaté que tout semblait normal.

Depuis peu, les phénomènes ont pris un aspect beaucoup plus inquiétant. L'adolescente venait de prendre un verre de jus de fruit qu'elle a posé, elle s'est éloignée de quelques pas. Le verre a été projeté dans les airs par une main invisible et a blessé la petite fille à la tête. Après cet incident, les parents ont alerté la police.

La patrouille de police est arrivée vers minuit au domicile des Portnois. Les policiers, dès leur arrivée, ont constaté avec stupéfaction qu'une table et un poste de télévision lévitaient pour ensuite tomber sur le sol.

Ils ont également vu Daiana, poursuivie par un pot de fleur se sauver complètement paniquée dans la rue jusqu'à ce que l'objet, lui aussi, tombe et se casse au sol.

Un des deux policiers a également cédé à la panique, il voulait quitter précipitament la maison par la même porte menant à l'extérieur que celle que la petite fille venait de passer. Cette porte est alors sortie de ses gonds.

Les parents de la fillette ne peuvent expliquer ces phénomènes. Ils attendent désespérement de recevoir de l'aide professionelle pour Daiana qui a également, d'après sa mère, entendu des voix étranges

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MessagePosté le: Mer Avr 30, 2008 22:07    Sujet du message: LE POLTERGEIST D'ENFIELD - ROYAUME-UNI Répondre en citant

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HISTOIRE 5 - LE POLTERGEIST D'ENFIELD - ROYAUME-UNI

En 1977, à Enfield, Royaume-Uni, vit la famille Harper, qui se compose de la mère, séparée du père, et de quatre enfants : Rose, 13 ans ; Janet 11 ans, Pete, 10 ans ; et Jimmy 7 ans.

Le soir du 30 août, les lits de Pete et Janet, qui dorment dans la même chambre se mettent à bouger.

Le soir suivant, Mrs Harper découvre la commode de la chambre en train de se déplacer toute seule sur une cinquantaine de centimètres.

Elle fait venir les voisins, qui constatent qu’on entend les coups mystérieux, puis elle appelle la police.

Celle-ci ne peut rien faire.

Le lendemain, vers la même heure, ce sont les jouets des enfants qui sont lancés par une main invisible.

L’entourage avertit alors la presse et la rédaction du Daily Mirror contacte la Society for Psychical Research, laquelle dépêche un de ses membres, Maurice Grosse.

Sous leurs yeux, jets et chutes d’objets se poursuivent

Une femme médium vient dans la maison.

Au cours d’une transe, elle affirme que la hantise est centrée sur la petite Janet et que plusieurs
« entités » puisent leur énergie dans les auras de Janet et de sa mère.

La médium les « soigne » et les manifestations cessent alors presque totalement pour plusieurs semaines.

A la fin du mois d’octobre, tout recommence, cette fois avec plus de violence.

Des meubles sont déplacés, des couvertures arrachées aux lits, des flaques d’eau (dont une aux contours de silhouette humaine) apparaissent sur le sol de la cuisine, une grille de cheminée tombe sur l’oreiller de Jimmy, tout près de sa tête, un radiateur à gaz est arraché d’un mur.

Grosse et Playfair essaient, au moyen d’un système de bruits, de communiquer avec l’ « entité », qui dit avoir vécu trente ans dans la maison puis se lance dans des discours dépourvus de sens.

Plus tard, les enfants voient des silhouettes et des ombres dans la maison.

Devant de nombreux témoins, l’ « entité » malmène un peu les deux fillettes et laisse un message disant qu’elle refuse de partir.

Pensant que le poltergeist pourrait être l’œuvre de Rose et Janet, la Society for Psychical Research envoie cette fois une équipe d’enquêteurs sur les lieux, mais leur recherche de la fraude éventuelle demeure sans résultat.

En fait, il devient clair que tout tourne autour de Janet.

Celle-ci présente de plus en plus de signes de « possessions » (convulsions, transes, etc.).

En décembre, le poltergeist ajoute des sifflements et des aboiements à sa panoplie et l’entité, par l’intermédiaire d’une étrange voix désincarnée, dit s’appeler Joe Watson.

Par la suite, elle change plusieurs fois de voix et d’identité ; mais toujours, elle insiste sur le fait qu’elle parle pour une personne morte.

Ses interventions sont, en outre, souvent d’une extrême grossièreté.

Le poltergeist montre plus tard d’autres talents et s’attaque de plus en plus violemment à Janet essayant de l’étrangler avec les rideaux et la poursuivant avec un couteau flottant en l’air.

Les lieux commencent à sentir mauvais, deux feux se déclarent dans des tiroirs, les deux poissons rouges sont tués dans leur bocal, et des messages obscènes apparaissent sur les murs.

Un autre médium vient alors s’occuper du cas en « soignant » les auras de toute la famille, et le calme revient pour quelques semaines.
La suite des événements prend la tournure d’une hantise plus « banale », avec apparitions fugitives de personnages divers, parmi lesquels un double de Maurice Grosse.

Janet fait un séjour à l’hôpital, au cours duquel l’activité du poltergeist se réduit considérablement.

Lorsqu’elle revient, en bien meilleure santé, le phénomène touche à sa fin.

Un médium hollandais du nom Gmeling-Meyling met un terme définitif aux manifestations après avoir opéré, dit-il, une intervention sur le « plan astral ».

Vers avril 1979, tout se termine enfin.
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MessagePosté le: Jeu Mai 01, 2008 11:31    Sujet du message: LE POLTERGEIST DE POCAHONTAS -HIGH STREET - GRAVESEND Répondre en citant

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HISTOIRE 6 - LE POLTERGEIST DE POCAHONTAS -HIGH STREET - GRAVESEND


À la fin des années 90, l’équipe travaillant à Heritage House, un édifice de quatre étages du 18ème siècle, situé dans High Street, à Gravesend, ont accepté de parler de leurs expériences étranges.

L’édifice, établi près de The Three Daws (supposé le pub le plus vieux du pays), abritait un assortiment de petites entreprises. En août 1996, Tony Tomkins a remarqué que son écran d’ordinateur affichait une date erronée pour aucune raison apparente.

Ensuite, alors qu’il observait son écran, d’étranges formes et symboles, qui ne sont même pas sur le clavier, sont soudainement apparus.

En discutant de l’événement avec une voisine de l’immeuble, la journaliste Anne Pass, il a appris qu’elle avait eu elle aussi des expériences similaires: des mauvais fonctionnements de son ordinateur, et autres phénomènes.

Un samedi matin, alors qu’elle était seule dans l’immeuble, Anne a entendu le bruit de personnes se déplaçant dans un des bureaux.

Elle dit: "Au début, le bruit ressemblait à quelqu’un utilisant une machine à écrire électrique, mais il n’y avait personne. La pièce était complètement vide."

À une autre occasion, alors qu’ils déménageaient dans une autre section de l’édifice et qu’ils installaient des bibliothèques et des tablettes, les membres d’une compagnie ont soudainement réalisé que la pièce était devenue très froide, comme le frigo le plus froid que vous puissiez imaginer, alors qu’il faisait chaud à l’extérieur.

Peu après avoir terminé leur déménagement, ils se sont aussi rendu compte que les objets se déplaçaient d’eux-mêmes.
Un des membres de l’équipe a dit :
Un chèque manquant fut retrouvé, intact, sous une pile de feuilles dans le jardin.
Les interrupteurs électriques changeaient d’eux-mêmes, et les lumières clignotaient de façon inexplicable.

Les odeurs ne sont pas étrangères aux activités poltergeist, selon Andrew Green.
Dans ce cas-ci, l’odeur de pain cuit imprégnait le terrain, accompagné d’une odeur alléchante de bacon cuit.

Aucune explication n’a pu être trouvée. Margaret Goulding, une collègue de Tony Tomkins, dit que lorsqu’on s’appuie sur le mur de la cuisine près de l’endroit d’où proviennent les odeurs, on peut ressentir de la chaleur, comme s’il y avait un feu à cet endroit, mais la cuisine elle-même était froide.

Les trois témoins semblent croire que les mauvais tours pourraient être associés avec le fantôme de Pocahontas, la jeune Amérindienne qui est venue en Angleterre en 1616 en tant qu’épouse de John Rolfe.

En un an, elle était devenue tellement nostalgique de sa terre d’origine qu’elle a voyage jusqu’à Gravesend pour prendre place sur un bateau qui la ramènerait chez elle, mais elle est tombée malade et est décédée à l’âge de 22 ans.
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MessagePosté le: Ven Mai 02, 2008 23:19    Sujet du message: LES POLTERGEISTS DE CHRIST CHURCH - BARBADES 19ÈME SIECLE Répondre en citant

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HISTOIRE 7 - LES POLTERGEISTS DE CHRIST CHURCH - BARBADES 19ÈME SIECLE

Des objets se déplacent seuls

À Christ Church, aux Barbades, la famille Walrond se fit creuser un caveau dans le roc au 18ème siècle. C'était une famille de riches planteurs. (d'autres sources parlent plutot de la famille Elliott)

En 1808, le caveau fut cédé à une autre famille: les Chase. Deux de leurs filles furent enterrées dans le caveau en 1808 et 1812. Plus tard en 1812, le caveau fut ouvert pour l'enterrement de Thomas Chase, le père. On s'aperçut alors que les cercueils de plomb des deux filles Chase avaient été mis debout, la tête en bas, mais on ne décella aucun signe d'infraction. On les replaça et on referma le caveau. C'était la première fois que cela se produisait.

Mais ces événements se répétèrent en 1816 lorsque le caveau fut ré-ouvert pour y recevoir le corps d'un garçon de la famille: les cercueils étaient dans le plus grand désordre! Celui de Thomas était appuyé conter un mur. Pourtant, il avait fallu huit hommes pour le porter. On scella le caveau.

Huit semaines plus tard, un autre enterrement: Beaucoup de curieux étaient sur les lieux car ce caveau faisait jaser. Ils ne furent pas déçus, les 4 cercueils de la famille Chase étaient sens dessus-dessous.

Le gouverneur de la Barbades fit placer des sceaux autour de la dalle de marbre.

L'année suivante, des gens y entendirent des bruits bizarres, mais les sceaux étaient intacts. On ouvrit le caveau pour trouver les cercueils de plomb dans le plus grand désordre. Seul un petit cercueil de bois de la famille Walrond (renfermant les restes de Mme Thomasina Goddard - décédée en 1807) se désagrégeait tranquillement dans son coin, sans bouger.

Vengeance d'esclave?
Pourtant, il n'y avait aucune trace d'infraction...
Inondation?
Aucune trace...
Secousses telluriques?
Les caveaux voisins étaient tranquilles...

D'autres hypothèses furent avancées:
Peut-être que les esprits n'aimaient pas les cercueils en plomb, qui retardaient la décomposition des corps?
Peut-être le fait que le Thomas Chase et une de ses filles, soient morts de suicide?

Quoi qu'il en soit, le caveau fut entièrement vidé de tous ses occupants et ils furent enterrés ailleurs, séparément et sous des sépultures anonymes.
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MessagePosté le: Sam Mai 03, 2008 9:22    Sujet du message: L'HISTOIRE DU POLTERGEIST DE PORTHSMOUTH Répondre en citant

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HISTOIRE 8 - L'HISTOIRE DU POLTERGEIST DE PORTHSMOUTH


En Août 1992. Dans le pavillon préfabriqué où vivent les Griggs, à Portsmouth(Angleterre), les meubles commencent à changer de place tout seuls. Des odeurs nauséabondes et des bruits venus de nulle part, s’installent dans la maison. Une pièce du rez-de-chaussée semble être le centre des manifestations. Mme Griggs fait alors appel à un prêtre et un médium qui concluent que la petite Jasmin Griggs, 18 mois, est apparemment possédée par l’esprit d’un précédent locataire.

Les poltergeists, ou esprits frappeurs, ne sont pas un phénomène nouveau. Un cas fut signalé en Chine aux alentours de l’an 900 et un autre eut pour cadre l’ex-empire romain, en 530 après J.-C. Le terme poltergeists est un mot d’origine allemande signifiant esprit bruyant, ce qui désigne bien un phénomène s’accompagnant fréquemment de bruits aussi forts qu’étranges. La principale différence entre les poltergeists et les fantômes est que les premiers semblent attachés à une personne et non à un lieu ou une maison. Là où se déplace la personne, « épicentre », le phénomène suit. Peu de ces victimes sont conscientes que ces phénomènes leur sont liés.

Deux cas illustrent ces faits. L’affaire Rosenheim se déroula en Bavière, de 1967 à 1968. L’épicentre était la jeune Anne-Marie Schaberl, âgée de 18 ans. Peu de temps après son entrée comme secrétaire dans le cabinet d’avocats Sigmund Adam, les premiers phénomènes apparurent. Sur son passage, les fils électriques des plafonniers se balançaient, les ampoules avaient tendances à exploser et les débris de verre se dirigeaient toujours vers elle. Le téléphone enregistrait un nombre incroyable d’appels alors que personne ne l’utilisait pas, un tableau se déplaçait tout seul et une armoire de 175 kg, situé près d’ Anne-Marie, s’écarta spontanément du mur à deux reprises. Quand la jeune fille quitta le cabinet, tout redevint normal.

L’autre cas s’est déroulé en Belgique. Le 5 janvier 1993, vers 20h, des phénomènes bizarres se déclenchèrent à l’arrivé d’Éric Barbe, le petit ami de la fille des époux Dubart, dans la maison de ses beaux parents. Le lourd buffet se déplaça, une desserte s’agita, des objets s’envolèrent et semblèrent se diriger vers Éric. La famille fit venir un exorciste et les phénomènes cessèrent après cet exorcisme…et après l’éloignement du galant jeune homme.

Pour Andrew Green, célèbre enquêteur dans le domaine du paranormal, l’activité de ces esprits frappeurs relève de la psychokinésie, i.e. la capacité de déplacer des objets et de produire des bruits par sa seule pensée. Il soutient aussi que ces phénomènes peuvent être produits par des gens des deux sexes, dès l’âge de 3 ans jusqu’à la fin de la quarantaine.
Le plus souvent, on note un traumatisme psychique chez le sujet. En effet, William Roll, un parapsychologue américain, a constaté que sur 92 affaires d’activité poltergeist, quatre des épicentres supposés étaient épileptiques. Le sujet atteint de cette maladie siégeant dans le lobe temporal perd conscience pour une période de temps variable et certains pouvoirs de son esprit pourraient être libérés et produire des phénomènes psychokinétiques.
Par contre, il faut mentionner que l’épilepsie n’intervient que dans un faible pourcentage des cas.

Guy Playfair échafauda une autre théorie après avoir été témoin d’un cas surprenant. Pendant 14 mois, à partir de la fin août 1977, le domicile de Mme Peggy Hodgeson est la proie d’une activité poltergeist centré autour de sa fille de 11 ans, Janet. Le mobilier familial subit d’importants dégâts : plusieurs meubles sont déplacés violemment dans différentes parties de la maison. Des graffitis apparaissent spontanément sur les murs et on voit l’eau sortir du plancher et des murs un peu partout.

Ces phénomènes font la une des journaux du monde entier et ils ont été observés par de nombreux témoins, y compris par la police, par des scientifiques et des enquêteurs spécialisés dont Playfair. La théorie de ce dernier situe l’origine des phénomènes dans la glande pinéale, glande contrôlant l’émission des hormones sexuelles. Pendant la puberté, la glande pourrait sécréter des hormones générant une énergie créatrice. Lorsque l’enfant se sent doté de cette nouvelle force, il lui faut un exutoire. À défaut, cette énergie pourrait être captée par des « entités maraudeuses » qui se l’approprient à leurs propres fins. Les gens seraient comme une source d’énergie utilisable par des esprits.

Malgré plusieurs essais pour faire valider sa théorie, la communauté scientifique penche plutôt sur la théorie de la psychokinétique récurrente spontanée. Andrew Green persiste à croire que les incidents poltergeist procèdent uniquement de l’inconscient : ils refléteraient les pouvoirs créateurs et de mise en scène auxquels le sujet fait appel pour gérer des émotions réprimées et des conflits émotionnels.

Essayant de prouver la thèse de la psychokinésie, la Société Canadienne pour la Recherche Psychique procède à une série d’expériences à Toronto. Huit membres de la société créent avec leur énergie mentale, un personnage totalement imaginaire du XVIIè siècle qu’ils nomment Philip. Après plusieurs mois de séances hebdomadaire, Philip commença à communiquer en frappant sur une table et en la faisant bouger. Il est même capable d’en provoquer la lévitation devant les caméras de télévision. Malgré cela, l’expérience n’a jamais été validée. En effet, comment prouver que les chercheurs ont réellement provoqué la psychokinésie sans être à leur insu les jouets d’un poltergeist ?

Quoiqu’il en soit, l’origine du phénomène n’a jamais été trouvée. Le mystère reste entier…

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MessagePosté le: Dim Mai 04, 2008 9:42    Sujet du message: L'HISTOIRE DU POLTERGEIST DU KILOMETRE 239 Répondre en citant

http://ellest.over-blog.com


HISTOIRE 9 - L'HISTOIRE DU POLTERGEIST DU KILOMETRE 239

A la fin de l’été 1929, une nouvelle autoroute fut ouverte à la circulation entre Brême et son avant-port, Bremerhaven.
En un an, plus de 100 automobilistes eurent un mystérieux accident sur cette route, et tous au kilomètre 239.
Ce tronçon était pourtant une parfaite ligne droite.

Interrogés par la police, les survivants déclaraient avoir éprouvé une formidable excitation au moment où leur véhicule atteignait la borne, senti une grande force s’en emparer et le dévier sur le bas-côté.
Le 7 décembre 1930, 9 voitures furent accidentées à l’endroit fatidique.

La police était intriguée mais un sourcier du pays, Carl Wehrs, avança que la force mystérieuse n’était qu’un puissant champ magnétique engendré par un courant souterrain.

Pour tester sa théorie, il prit une baguette d’acier dans ses mains, et s’avança vers le kilomètre 239.
Lorsqu’il arriva à environ 4 mètres de la borne, la baguette vola de ses mains, comme arrachée par une force invisible, et fut lancée de l’autre côté de la route, tandis que Wehrs faisait un demi-tour sur lui-même.

Trouvant l’expérience concluante, Wehrs enterra un coffre de cuivre plein de petits morceaux de cuivre en forme d’étoiles, juste à la base de la borne.

Le coffre resta enterré une semaine, durant laquelle on ne déplora aucun accident.

Il fut retiré et les trois premières voitures qui passèrent furent accidentées. On remis alors le coffre en place et il n’y eut plus d’accidents à la hauteur du kilomètre 239.

Il serait intéressant de savoir si ce coffre est toujours à la même place

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MessagePosté le: Lun Mai 05, 2008 10:01    Sujet du message: L'HISTOIRE DU POLTERGEIST DE SEAFORD, ETATS-UNIS Répondre en citant

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HISTOIRE 9 - POLTERGEIST DE SEAFORD, ETATS-UNIS


En février 1958, la famille Hermann, de Seaford, aux Etats-Unis, est victime d'un esprit... déboucheur.

Il renverse bien, de temps à autre, tous les bibelots de la maison, mais sa préférence va à tous les récipients en forme de bouteille, qu'il s'agisse d'eau minérale, de médicaments ou d'eau bénite, inefficace contre cette magie !

Les policiers et les parapsychologues appelés en renfort ne peuvent que constater l'ampleur des dégâts. Au centre de toute l'affaire, il y a, comme toujours, un jeune enfant :

James, douze ans, qui ne s'aperçoit de rien quand les bouchons s'envolent.

Une étude minutieuse des objets déplacés permet d'établir que l'intensité de la PKSR est directement proportionnelle à la proximité de James.

Les lois "naturelles" de l'énergie sont donc respectées : plus on s'éloigne de la source d'énergie et plus elle devient faible...

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MessagePosté le: Dim Mai 11, 2008 11:18    Sujet du message: LE POLTERGEIST DE VIRGINIA CAMPBELL Répondre en citant

HISTOIRE 10 - LE POLTERGEIST DE VIRGINIA CAMPBELL

Virginia Campbell, est une petit fille irlandaise de 11ans qui habitait une ferme à Donegal à Sauchie en Écosse en 1960.

Elle avait seulement un ami, Annie et Toby, son chien.

Elle a été troublée quand elle et sa mère sont allés vivre avec le frère ainé de Virginia et sa famille tandis que son père est resté en Irlande à vendre la ferme. Alors, sa mère a obtenu un travail dans une pension et a vécu là.

Virginia a partagé son lit avec sa nièce plus jeune, Marguerite, renonçant à la vie privée qu'elle avait autrefois . Timide, solitaire elle devait aller à une nouvelle école.

Le 22 novembre : Dès que les filles sont allées se coucher, elles ont hurlé il y avait un bruit étrange dans leur chambre. Un moment plus tard, les filles ont couru au rez de chaussé et un bruit qui ressemblait à une boule ou une balle rebondissante les poursuivait

Le 23 novembre : Les coups ont commencé peu de temps après que les filles soient allées se coucher. Le M. TW Lund Vénérable a été appelé pour les aider. Il a entendu les coups forts et a constaté qu'ils venaient du dosseret du lit. Il a vu qu'un grand, lourd coffre à linge a commencé à se balancer.. Il est monté légèrement du plancher à l'étage et s'est déplacé vers le lit, et s’est ensuite arrêté et est revenu vers le mur.

Le 24 novembre : Il y avait davantage de coups; quelques vases de porcelaine ont été déplacés, une pomme a été projetée en l’air toute seule d'un coup, une machine à coudre a commencé à travailler toute seule. L'Enseignante Marguerite Stewart a vu un bureau vide se soulever et passer près de tête de Virginia a un pouce du plancher (de l'étage) et ceci trois fois de suite. Plus tard, le couvercle d'un autre coffre s’est soulevé tout seul. Quand Virginia s'est approchée du bureau de Stewart un matin, un indicateur de tableau sur le bureau a commencé à vibrer, se déplaçant jusqu'à ce qu'il se soit jeté sur le plancher.Le bureau a tremblé et s'est éloigné de l'enseignant.

Le 26 novembre : Lund et le Docteur WH Nesbit sont allés à la maison. Ils ont été témoin de certains phénomènes. L'oreiller de Virginia se déplaçant étrangement et la frappant.

Le 27 novembre : Virginia est entrée dans un état de stupéfaction et est devenue hystérique.

Le 1 décembre, les médecins Nesbit et William Logan ont utilisé un magnétophone et une caméra placés dans la chambre à coucher des filles et ceux-ci ont enregistré des bruits divers et Virginia a eu un nouvel accès d'hystérie.

Plus tard, Lund et trois ministres ont prié pour l'intervention divine, qui n'est pas un exorcisme. Les esprits frappeurs et d'autres bruits continus ont été constatés par le service. L'activité a commencé à arriver moins fréquemment et l'esprit frappeur a été doublé le Pipi Hughie Wee Hughie. Avant mars 1961, les phénomènes ont cessé.

À ce moment-là, Virginia a eu une nouvelle amie et Toby a été réuni avec elle. ARG Owen a fait des recherches sur le cas. ARG Owen a étudié les cas. Après l'interview de témoins, il a conclu qu'il n'y avait aucune chicanerie, la famille a apparu stable et aucune cause physique n'a représenté les événements.

Owen a théorisé que Virginia a causé le phénomène Il pourrait y avoir eu l'énergie prépubère intensifiée par la timidité, réprimé par la nostalgie et le sentiment de solitude qui a créé les perturbations. Tandis qu'il a éliminé la tromperie, Owen a dit qu'il était possible que l'activité d'esprit frappeur puisse avoir été inconsciemment créée pour obtenir de l'attention vers elle.

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MessagePosté le: Lun Mai 12, 2008 10:15    Sujet du message: LE POLTERGEIST D’ INDIANAPOLIS Répondre en citant

HISTOIRE 10 - LE POLTERGEIST D’ INDIANAPOLIS

En 1962, à Indianapolis, aux Etats-Unis, une famille est victime d'un esprit très calme, qui ne déplace rien.

Il se contente de... mordre ! Surtout la grand-mère ! Il la pique également à de nombreuses reprises.

Une enquête rigoureuse menée sur place a, bien entendu, trouvé la traditionnelle jeune fille en crise pubertaine.

Toutefois, aucune supercherie n'a pu être établie pour les morsures.

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